Funérailles de Douglas Nkol : la presse du Lualaba rend un dernier hommage au journaliste de Yalisano TV

Émotion et recueillement lors des obsèques du journaliste Douglas Nkol, décédé des suites d’une maladie
La presse du Lualaba a rendu un hommage poignant, ce lundi 29 décembre à Kolwezi, à Douglas Nkol, journaliste professionnel et reporter à Yalisano TV, décédé des suites d’une maladie. Réunis autour de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC/Lualaba), journalistes, autorités et proches ont salué la mémoire d’un homme engagé au service de l’information.
Un journaliste engagé au service de l’information au Lualaba
Voix respectée du paysage médiatique lualabais, Douglas Nkol s’est distingué par son sérieux, son professionnalisme et son attachement aux valeurs du journalisme. À travers son travail de recherche, de traitement et de diffusion de l’information, il a contribué à renforcer la crédibilité de la presse locale, notamment à Kolwezi.
L’UNPC Lualaba honore l’un de ses membres
Organisée au Cercle récréatif Manika, la cérémonie officielle a rassemblé les journalistes du Lualaba, particulièrement ceux de Kolwezi, venus nombreux rendre un dernier hommage à leur confrère. Dans son message, Narcisse Kabamba, président provincial de l’UNPC, a salué le combat professionnel du défunt et exhorté les journalistes à préserver l’unité, l’éthique et la responsabilité dans l’exercice du métier.
Dépôt de gerbes et cortège funèbre à Kolwezi
Le dépôt des gerbes de fleurs a marqué un moment fort de recueillement, avant le départ du cortège funèbre vers la nécropole de la Cité des Anges. Exposé dans le hangar, le corps de Douglas Nkol a reçu plusieurs témoignages, notamment celui de l’administrateur du territoire de Mutshatsha, ainsi que ceux de collègues journalistes et proches.
D’autres gerbes ont été déposées avant la conduite du corps vers la Vallée de la Miséricorde, où repose désormais Douglas Nkol, journaliste de Yalisano TV.
Un héritage journalistique salué



Né en 1991, Douglas Nkol laisse derrière lui une veuve et trois enfants. Sa disparition constitue une grande perte pour la presse du Lualaba et pour l’ensemble du journalisme en République démocratique du Congo.
Que la terre de nos ancêtres lui soit douce et légère.
Par Pascal Baylon



