
À Kolwezi, le Directeur Général de l’Entreprise Générale du Cobalt (EGC-SA) a tenu une séance de travail déterminante avec les représentants des entités de transformation du cobalt, dans un contexte où la RDC vient de célébrer la première production éthique et traçable de 1 000 tonnes de cobalt métal artisanal.
Le DG a rappelé que, pendant longtemps, ce secteur était abandonné et incontrôlé, empêchant le cobalt artisanal de contribuer pleinement à l’économie nationale. Face à cette perte de valeur, le Chef de l’État, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a initié une réforme profonde matérialisée par la création de l’EGC en 2019, modèle de formalisation, d’équité et de protection des travailleurs.
Il a également souligné l’opérationnalisation de l’ARECOMS et rappelé les obligations légales du communiqué ARECOMS 2025/002, notamment :
– L’adoption nationale des normes d’approvisionnement responsable de l’EGC ;
– L’exclusivité de l’EGC pour l’exportation du cobalt artisanal et semi-industriel ;
– La révocation des licences des entités de traitement opérant sans sources d’approvisionnement conformes.

Le DG a dénoncé la persistance de pratiques illicites dans le secteur, contraires à la vision du Président de la République et aux efforts de matérialisation de cette vision par la Gouverneure du Lualaba, Son Excellence Fifi Masuka Saini.
Il a appelé les entités présentes à un partenariat sincère et conforme, affirmant que l’EGC démontrera qu’un cobalt éthique, traçable, compétitif et fièrement congolais est possible et essentiel pour la transition énergétique mondiale.
En conclusion, le DG a été catégorique : il n’est désormais plus possible d’opérer dans le secteur du cobalt artisanal sans se conformer aux normes de l’EGC. Toute entité doit choisir entre la conformité ou l’illégalité, avec les conséquences légales que cela implique.




