Cahier des charges TFM : L’autonomisation des associations féminines au cœur de la vision de l’entreprise.

Dans le cadre de sa stratégie de développement communautaire, Tenke Fungurume Mining poursuit son appui aux associations féminines de sa concession en leur offrant des formations spécialisées. Cette nouvelle session a mis en lumière l’association Mipango Yetu, basée aux villages Amoni et Kiboko. Une initiative qui s’inscrit dans le vaste programme d’appui aux coopératives féminines. En somme, une confirmation du rôle moteur de TFM dans la promotion de l’autonomie économique locale.
Composée de vingt et un membres, dont quatre hommes, l’association Mipango Yetu a lancé ses activités avec la culture du maïs sur une superficie de sept hectares pour la saison agricole 2025-2026. Avec l’expérience acquise, l’association nourrit déjà de nouvelles ambitions : transformer le maïs en partenariat avec une minoterie locale et valoriser les sous-produits de mouture pour l’alimentation du petit bétail et de la volaille.
Mipango Yetu fait partie des huit associations féminines accompagnées par TFM dans l’entrepreneuriat, la production agricole et l’élevage. Un accompagnement qui vise à renforcer la sécurité alimentaire et l’autonomie économique des communautés. La formation récente a été assurée par Congo Support Services (CSS), sous-traitant en charge des services de restauration, dans le cadre de sa responsabilité sociale. La formation portait sur la prévention des incendies, l’hygiène et la sécurité alimentaire. Elle a aussi porté sur la conservation de denrées alimentaires et la prévention des contaminations. Des modules immédiatement applicables sur le terrain.
Selon Joseph Muledi, agronome et superviseur à la coordination de développement économique, « l’accumulation de toutes ces formations traduit la vision de TFM. L’entreprise vise la croissance continue des associations locales. Initialement associations villageoises d’épargne et de crédit, Mipango Yetu ainsi que d’autres initiatives similaires deviennent progressivement des fournisseurs potentiels de CSS, de TFM et même des communautés locales, selon le besoin. »
Les participantes ont exprimé leur satisfaction. Mamie Kavudi, présidente de Mipango Yetu, se réjouit : « Nous remercions TFM pour avoir amené le formateur de CSS pour ces formations très enrichissantes. J’ai commencé à transmettre les notions apprises à ma famille. Je vais également les partager avec les membres de la communauté. »
Même sentiment du côté de Kasongo Monga Anto, secrétaire de l’association. « Nous remercions TFM pour ces initiatives en faveur des communautés, qui sont les bénéficiaires réels de ces programmes sociaux. Les modules sur l’hygiène, la sécurité alimentaire et la conservation nous ont particulièrement marqués. Nous souhaitons que ce type d’accompagnement se poursuive. »
Les participants ont suivi deux ateliers pratiques dans les installations de TFM. L’un dédié à l’extinction de petits feux, l’autre aux techniques de conditionnement alimentaire dans les cuisines de CSS. Le dernier module inclut l’usage du film alimentaire et des emballages biodégradables. La session s’est achevée par la remise de certificats de participation. À cette occasion, Professeur Léonard Ngwej, manager du département de développement communautaire de TFM, a encouragé les membres de l’association à transformer ces acquis en actions concrètes en vue d’une autonomie durable.

Fortes de cet accompagnement, les membres de Mipango Yetu projettent désormais une série d’investissements structurants. D’une part, la construction d’une porcherie et le lancement d’un élevage porcin ; d’autre part, la mise en place d’un élevage de poulets de chair avec 300 sujets par cycle et la vente de poulets abattus et emballés de 1,2 kg. En outre, elle prévoit aussi la production de farine, la fabrication d’aliments pour petits animaux et volailles. Autant d’activités appelées à diversifier les revenus de l’association entre épargne volontaire, production agricole, transformation et commercialisation, mais aussi à renforcer la résilience économique locale.
Par Vasco Ilunga, Etienne Ilunga et Samuel Mungomba




