
Un arbitre d’élite au cœur des débats
Arbitre international depuis 2013, Jean-Jacques Ndala s’est imposé comme l’un des meilleurs officiels africains. Il a dirigé plusieurs grandes compétitions, dont la finale de la CAN 2025 au Maroc, un sommet de sa carrière, mais aussi le point de départ d’une vive controverse.
Une CAN 2025 très controversée
Lors de cette finale entre le Sénégal et le Maroc, plusieurs décisions arbitrales ont été fortement critiquées par les joueurs, les supporters et certains observateurs.
Des tensions extrêmes ont marqué la rencontre. Certaines décisions de Ndala ont été jugées discutables, et le match a même connu des incidents majeurs.
Cette situation a fortement terni son image à l’échelle internationale, même si aucune faute disciplinaire n’a été retenue contre lui.
Blanchi… mais sous surveillance
Malgré la polémique, la Confédération africaine de football (CAF) n’a prononcé aucune sanction.
Aucune faute professionnelle ou éthique n’a été prouvée, et son arbitrage a été jugé conforme aux règles.
Cependant, cela ne signifie pas qu’il est automatiquement retenu pour le Mondial. En effet, les arbitres sont évalués en permanence, et leurs performances influencent directement leur carrière internationale.
La décision dépend de la FIFA
La sélection pour la Coupe du monde 2026 ne relève pas de la CAF, mais de la FIFA, notamment de sa commission des arbitres dirigée par Pierluigi Collina.
Le processus repose sur :
– Les performances récentes ;
– La régularité ;
– La gestion des matchs à haute pression.
Même sans sanction, la polémique peut peser lourd dans l’évaluation finale.
Malgré tout, Ndala n’était pas écarté du processus et avait été présélectionné pour un stage FIFA à Doha. Il figurait parmi les arbitres africains en préparation pour le Mondial.
Sa participation dépendait des évaluations finales.
Ce stage a constitué une étape clé, mais pas une garantie de sélection pour le Congolais Jean-Jacques Ndala.
Verdict : non-sélection
Finalement, le Congolais est non sélectionné.
Cette décision s’explique par plusieurs éléments :
1. La polémique liée à la CAN 2025 ;
2. Les critiques médiatiques et populaires ;
3. La forte concurrence entre arbitres africains ;
4. Le processus strict de sélection de la FIFA.
Sa non-sélection pour la Coupe du monde 2026 n’est pas une exclusion du corps arbitral, mais une décision technique basée sur l’évaluation de son niveau actuel.




