
À l’issue de l’Assemblée générale élective organisée à Kinshasa, Véron Mosengo-Omba a été élu à la tête de la Fédération congolaise de football association (FECOFA) pour un mandat de quatre ans.
Seul candidat en lice après le retrait ou l’invalidation de plusieurs concurrents, l’ancien secrétaire général de la CAF a obtenu une large majorité avec 60 voix sur 68 électeurs inscrits, alors que trois membres étaient absents lors du scrutin. Cette victoire marque le début d’une nouvelle ère pour le football congolais, après plusieurs années de gestion sous comité de normalisation.
Avant l’élection, la commission électorale de la FECOFA avait validé la candidature unique de Véron Mosengo-Omba, malgré plusieurs contestations autour du processus électoral.
Durant sa campagne, Véron Mosengo-Omba avait promis de profondes réformes pour relancer le football national. Parmi ses priorités figurent :
- la restauration de la gouvernance de la FECOFA ;
- la modernisation des compétitions nationales ;
- le développement des infrastructures sportives ;
- la formation des jeunes et des arbitres ;
- ainsi que l’introduction de la VAR en Linafoot.
Son élection intervient toutefois dans un contexte de débats et de critiques. Certains anciens internationaux, dont Youssouf Mulumbu, avaient exprimé leurs inquiétudes quant à la transparence du scrutin et à l’avenir du football congolais.
Malgré ces réserves, de nombreux acteurs du football congolais espèrent désormais que ce nouveau comité exécutif permettra à la RDC de retrouver sa stabilité sportive et administrative, avec l’ambition de renforcer les clubs locaux et les équipes nationales sur les scènes africaine et internationale.




