SOCIETE
A la Une

Kamoa Copper : les travailleurs exigent la signature de la convention collective et de meilleures conditions sociales.

Les agents de Kamoa Copper S.A. ont rendu public, ce mercredi 8 juillet 2026, un mémorandum dans lequel ils exposent plusieurs revendications sociales et professionnelles liées à la finalisation et à la signature de la convention collective en cours de négociation.

Dans ce document, les travailleurs indiquent agir dans un esprit d’unité et de solidarité afin d’obtenir une amélioration significative de leurs conditions de travail et de protection sociale. Ils soulignent que leur démarche s’inscrit dans un cadre de dialogue social constructif visant à parvenir à un accord équilibré entre l’employeur et les représentants des travailleurs.

Les agents rappellent que leur détermination a été renforcée par le décès tragique d’un collègue survenu récemment sur le site minier de Kakula. Selon eux, cet événement a mis en évidence la nécessité de renforcer davantage les garanties sociales et professionnelles accordées aux travailleurs du complexe minier.

Parmi les principales revendications formulées figure l’octroi d’une prime forfaitaire de 1 000 dollars américains à chaque agent, sans distinction de grade ni de catégorie. Les travailleurs estiment que l’ensemble du personnel est exposé aux mêmes risques liés aux activités minières et devrait bénéficier d’un traitement équitable à ce sujet.

Le mémorandum demande également le paiement automatique des indemnités d’intérim pour tout agent officiellement désigné à exercer temporairement des fonctions supérieures. Les travailleurs souhaitent que cette rémunération soit accordée dès la notification de la décision d’intérim.

Concernant le logement, les agents proposent que l’allocation y afférente soit portée à 30 % du salaire net afin de mieux faire face au coût de la vie. Ils plaident également pour une prise en charge des frais scolaires à hauteur de 880 dollars américains par enfant, pour un maximum de six enfants par travailleur, y compris les enfants adoptés ou légalement reconnus à charge. Ils demandent que ces frais soient versés avant chaque rentrée scolaire.

Dans leur conclusion, les travailleurs réaffirment leur attachement à Kamoa Copper S.A. ainsi que leur volonté de préserver un climat de paix sociale. Toutefois, ils conditionnent la reprise normale des activités à la signature d’une convention collective intégrant les accords conclus entre les représentants du personnel et l’employeur.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page