Ligue Nationale de Football Féminin : Olive Kiloha brigue un deuxième mandat avec 12 voix.

La Ligue Nationale de Football Féminin (LINAFF) a tenu ses élections ce dimanche 03 mai à Kinshasa, dans une ambiance marquée à la fois par l’enjeu sportif et la volonté de consolider les acquis du football féminin congolais.
Une élection très attendue
Initialement reporté à plusieurs reprises pour des raisons logistiques et organisationnelles, ce scrutin était très attendu par les acteurs du football féminin en République démocratique du Congo. Trois candidates étaient en lice :
- Olive Kiloha (présidente sortante)
- Arlette Butela
- Charmante Yala
La campagne électorale avait opposé principalement la continuité incarnée par Olive Kiloha à une volonté de renouveau portée par ses challengers.
Victoire nette d’Olive Kiloha
Au terme du vote, Olive Kiloha a été réélue présidente de la LINAFF avec 12 voix, confirmant ainsi son influence et la confiance d’une majorité des électeurs.
Elle devance :
- Arlette Butela avec 6 voix
- Charmante Yala avec 5 voix
Ce résultat traduit un soutien clair à la continuité de la gestion actuelle.
Un mandat placé sous le signe de la continuité
Durant son premier mandat, Olive Kiloha s’était illustrée par plusieurs avancées dans le football féminin congolais, notamment la structuration du championnat, la professionnalisation des clubs et une meilleure visibilité de la discipline.
Sa réélection apparaît ainsi comme un choix de stabilité, dans un contexte où le football féminin congolais connaît une progression notable sur la scène nationale et continentale.
Quels défis pour le nouveau mandat ?
Malgré cette victoire, les attentes restent élevées. Parmi les principaux défis :
- renforcer la compétitivité du championnat national
- améliorer les conditions des joueuses
- poursuivre l’intégration du football féminin dans les grandes compétitions africaines
Avec ce nouveau mandat, Olive Kiloha est désormais attendue sur la consolidation des acquis et l’ouverture de nouvelles perspectives pour le football féminin en RDC.
Par Raymond Mwamba




